Verviers

Hôtel de Ville, monuments
dimanche 28 février 2016
par  J-C.Hamers

Ver­viers, cité lai­nière jusqu’au deuxième tiers du ving­tième siècle est devenue capitale wal­lonne de l’eau.

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L’Hôtel de ville de Ver­viers a été édifié par l’architecte Jacques-​​Barthélemy Renoz de 1775 à 1780.
Il fait l’objet d’un clas­sement comme monument his­to­rique depuis le 15 mars 1934.
Une res­tau­ration des façades a eu lieu en 2010 tandis que le cam­panile et les girouettes ont été res­taurés en 2011.
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Le Palais de Justice (1830÷1853 - Architectes : Dumont (bâtiment prin­cipal) /​ Remou­champs (aile - 1896).

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Dès 1882 au vu du déve­lop­pement du trafic postal, du télé­graphe et du télé­phone, la construction d’un vaste hôtel des Postes devenait une nécessité. La construction débutera en 1904 pour s’achever en 1909.

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Le bâtiment est ouvert au public en sep­tembre 1910.
C’est l’ingénieur archi­tecte gantois Alphonse van Houtte qui fut chargé des plans et de sa réa­li­sation. On lui doit éga­lement les Postes de Spa, de Louvain, de Nieuwport,… Pour plus d’infomations voir le site "bes​tof​ver​viers​.be"

Détail de l’entrée principale :
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Verviers et ses statues

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Le monument Chapuis
Grégoire-​​Joseph Chapuis, qui était médecin (il fut le premier à effectuer une césa­rienne en Bel­gique) et un des pro­mo­teurs de l’éducation ouvrière, devint officier de l’état civil dans la ville de Ver­viers sous le régime français. À ce titre, il fut un pro­moteur du mariage civil (le premier fut célébré le 22 février 1793). Lors de la seconde res­tau­ration du prince-​​évêque de Méan, il fut arrêté et condamné à mort. Ramené de Liège à Ver­viers, il fut exécuté publi­quement sur la place des Récollets (aujourd’hui place du martyr) le 2 janvier 1794.

Un monument fut érigé à sa mémoire sur la place du Martyr en 1880 (la phrase écrite sur ce monument est "mort pour l’indépendance du pouvoir civil"). Chapuis devint alors le symbole de la libre-​​pensée.
(Voir le document PDF ci-​​dessous)

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Le Mar­chand de Plo­quettes
Cette statue contem­po­raine, en bronze, repré­sente un per­sonnage popu­laire qu’on pouvait croiser naguère dans les rues de Ver­viers. Il s’agissait d’une sorte de repré­sentant de com­merce qui allait pro­poser sa mar­chandise chez les lai­niers. Il trans­portait et pré­sentait ses échan­tillons venus d’Argentine, du Chili, d’Australie et du Cap, contenus dans des cylindres de papier bleu. Vers 1950, ils étaient encore près de 200 à Ver­viers.
Louis-​​Pierre Wagelmans, sculpteur et pro­fesseur à l’Académie des Beaux-​​Arts, a imaginé un mar­chand de plo­quettes tel qu’il appa­raissait avant la der­nière guerre, à la sil­houette joviale, élé­gante avec son chapeau melon, son manteau à l’anglaise, sa mous­tache typique et au bout du bras ses échan­tillons cylindriques.


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